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ergoflix® heavyCommander ergoflix® heavy6 octobre 2025
Chaque 6 octobre, la Journée nationale des aidants met en lumière les quelque 11 millions de personnes qui accompagnent un proche malade, âgé ou en situation de handicap.

Journée nationale des aidants : aider, être aidé, et rester soi-même
Chaque 6 octobre, la Journée nationale des aidants met en lumière les quelque 11 millions de personnes qui accompagnent un proche malade, âgé ou en situation de handicap. En 2026, le Collectif Je t'Aide publie à cette occasion un manifeste qui refuse que les proches aidants servent de réponse aux insuffisances du système d'accompagnement et de soin.
Dans cet article, nous parlons de ce que vivent les aidants, de ce que dit ce manifeste, et de la façon d'organiser l'aide pour que personne, ni l'aidant ni la personne aidée, ne s'efface derrière son rôle.
Les chiffres à retenir
Charger le fauteuil dans le coffre, une fois de plus. Repérer à l'avance les trottoirs, les marches, l'ascenseur qui fonctionne. Surveiller l'heure, la batterie, le prochain rendez-vous. Ces gestes paraissent petits, mais ils s'additionnent, et avec eux une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.
Les aidants sont salariés, étudiants, retraités, indépendants ou sans emploi. Beaucoup concilient cet accompagnement avec leur vie professionnelle et familiale, et beaucoup s'oublient en chemin : fatigue physique, isolement, culpabilité de ne jamais en faire assez. L'épuisement ne s'installe presque jamais d'un coup. Il s'accumule dans la durée, souvent en silence.
En septembre 2026, le Collectif Je t'Aide publie un manifeste intitulé « Les proches-aidants en première ligne : ça suffit ! ». Son constat : de plus en plus, les proches aidants se retrouvent en première ligne, alors que les solutions de prise en charge manquent. Son idée centrale : il faut accompagner en équipe, avec la personne aidée et non à sa place, et aider doit rester un choix, jamais un engagement par défaut.
À la veille d'échéances électorales, le Collectif demande aux candidats de s'engager sur sept priorités :
Le premier point nous concerne directement. Une aide technique, aussi bien pensée soit-elle, ne remplace ni les professionnels, ni les dispositifs publics, ni le temps de répit : elle peut alléger le quotidien, pas porter à elle seule la responsabilité de l'accompagnement.

La parole de la personne aidée
Le manifeste la fait aussi entendre : « Répondre à mes besoins et respecter mes droits, c'est aussi soutenir mon aidant ! »
À force de gestes d'aide, chacun finit par occuper une place qu'il n'avait pas choisie. Son entourage décide parfois « pour son bien » à la place de la personne aidée, les conversations tournent autour de ses besoins, les diminutifs affectueux remplacent le prénom. Elle n'ose plus demander, par peur de déranger, ou remercie sans cesse au point d'oublier qu'elle a des droits et des envies.
De son côté, l'aidant devient l'interlocuteur unique : il anticipe tout, prend sur lui, ne parvient plus à déléguer. Presque jamais voulue, cette infantilisation naît de la bienveillance et de la fatigue. Mais elle enferme les deux personnes dans des rôles, l'une comme « celle qu'il faut aider », l'autre comme « celui qui ne doit pas flancher ».
Retrouver de la marge, c'est laisser à chacun de l'espace : à la personne aidée de décider et d'agir, à l'aidant de souffler.
Trois questions à se poser à deux
Que l'on soit aidant ou aidé, se faire accompagner n'est pas un aveu de faiblesse.
Les psychologues spécialisés aident la personne à se défaire de l'étiquette « celle qu'il faut aider ». Leur expertise facilite la transition psychologique qui accompagne la perte d'autonomie.
La thérapie narrative aide à raconter son histoire au-delà des limitations, et à lui redonner de la cohérence quand elle s'est fragmentée.
L'affirmation de soi développe les compétences relationnelles : elle donne les moyens de reprendre, pas à pas, une vie sociale autonome.
Sensibiliser les proches aux enjeux identitaires évite l'infantilisation involontaire et rend l'accompagnement plus respectueux.
Apprendre la juste distance permet de préserver l'autonomie qui reste, sans tomber dans la surprotection qui paralyse.
Mettre en avant les capacités préservées détourne l'attention des déficiences : la famille regarde ce que la personne sait encore faire, plutôt que ce qu'elle ne fait plus.
Retrouver de l'autonomie, c'est recommencer à se projeter : de nouveaux rêves et de nouvelles ambitions redeviennent possibles.
La mobilité retrouvée élargit aussi le terrain de jeu : on va plus loin, on rencontre davantage de monde, on s'offre plus d'occasions de se réaliser.
Pour aller plus loin
➡️ La page de l'association Je t'Aide sur la Journée nationale des aidants 2026.
➡️ La page du site officiel du gouvernement sur la Journée nationale des aidants.
Un fauteuil roulant électrique pliable est d'abord un outil technique, mais il change aussi la place de chacun. Pour la personne aidée, il rend de la liberté de mouvement, et avec elle le pouvoir de décider.
Se déplacer seul permet de choisir à nouveau ses sorties et ses rencontres. Sortir sur un coup de tête, sans avoir à prévenir, laisse une part d'imprévu. Faire ses courses, rendre visite à un proche, découvrir un nouveau lieu par soi-même : chaque sortie donne des histoires à raconter et replace la personne au rang d'actrice de sa propre vie.
La relation d'aide y gagne aussi. L'aidant devient un accompagnateur occasionnel plutôt que l'aidant de chaque instant, et chacun peut aider l'autre à son tour : la personne qui maîtrise son fauteuil peut, par exemple, montrer à ses proches comment il fonctionne.
Il n'existe pas de solution unique. Le répit, les groupes de parole, les associations d'aidants, les professionnels à domicile et les aides techniques se complètent. Côté mobilité, le quotidien de l'aidant tient souvent à quelques gestes répétés : pousser, soulever, charger. Chez Ergoflix, deux équipements s'y attaquent :
Nous les détaillons dans notre article Aider sans s'épuiser : deux accessoires qui changent le quotidien des aidants. Pour aller plus loin sur le rôle de chacun au quotidien, lisez aussi notre article sur l'accompagnement de l'aidant familial.
Aider un proche est un engagement qui mérite autre chose que des remerciements : du temps, des droits, des solutions adaptées et la possibilité, pour chacun, de rester pleinement lui-même. Le manifeste 2026 du Collectif Je t'Aide pour la Journée nationale des aidants nous le rappelle, et nous espérons que cette journée fera avancer ces sujets bien au-delà du 6 octobre.
À tous les aidants : merci.
Une question sur la mobilité ?
Nos conseillers répondent gratuitement à vos questions. Vous pouvez aussi demander un essai gratuit à domicile.
Chaque 6 octobre, la Journée nationale des aidants met en lumière les quelque 11 millions de personnes qui accompagnent un proche malade, âgé ou en situation de handicap. En 2026, le Collectif Je t'Aide publie à cette occasion un manifeste qui refuse que les proches aidants servent de réponse aux insuffisances du système d'accompagnement et de soin.
Dans cet article, nous parlons de ce que vivent les aidants, de ce que dit ce manifeste, et de la façon d'organiser l'aide pour que personne, ni l'aidant ni la personne aidée, ne s'efface derrière son rôle.
Les chiffres à retenir
Charger le fauteuil dans le coffre, une fois de plus. Repérer à l'avance les trottoirs, les marches, l'ascenseur qui fonctionne. Surveiller l'heure, la batterie, le prochain rendez-vous. Ces gestes paraissent petits, mais ils s'additionnent, et avec eux une charge mentale qui ne s'éteint jamais vraiment.
Les aidants sont salariés, étudiants, retraités, indépendants ou sans emploi. Beaucoup concilient cet accompagnement avec leur vie professionnelle et familiale, et beaucoup s'oublient en chemin : fatigue physique, isolement, culpabilité de ne jamais en faire assez. L'épuisement ne s'installe presque jamais d'un coup. Il s'accumule dans la durée, souvent en silence.
En septembre 2026, le Collectif Je t'Aide publie un manifeste intitulé « Les proches-aidants en première ligne : ça suffit ! ». Son constat : de plus en plus, les proches aidants se retrouvent en première ligne, alors que les solutions de prise en charge manquent. Son idée centrale : il faut accompagner en équipe, avec la personne aidée et non à sa place, et aider doit rester un choix, jamais un engagement par défaut.
À la veille d'échéances électorales, le Collectif demande aux candidats de s'engager sur sept priorités :
Le premier point nous concerne directement. Une aide technique, aussi bien pensée soit-elle, ne remplace ni les professionnels, ni les dispositifs publics, ni le temps de répit : elle peut alléger le quotidien, pas porter à elle seule la responsabilité de l'accompagnement.

La parole de la personne aidée
Le manifeste la fait aussi entendre : « Répondre à mes besoins et respecter mes droits, c'est aussi soutenir mon aidant ! »
À force de gestes d'aide, chacun finit par occuper une place qu'il n'avait pas choisie. Son entourage décide parfois « pour son bien » à la place de la personne aidée, les conversations tournent autour de ses besoins, les diminutifs affectueux remplacent le prénom. Elle n'ose plus demander, par peur de déranger, ou remercie sans cesse au point d'oublier qu'elle a des droits et des envies.
De son côté, l'aidant devient l'interlocuteur unique : il anticipe tout, prend sur lui, ne parvient plus à déléguer. Presque jamais voulue, cette infantilisation naît de la bienveillance et de la fatigue. Mais elle enferme les deux personnes dans des rôles, l'une comme « celle qu'il faut aider », l'autre comme « celui qui ne doit pas flancher ».
Retrouver de la marge, c'est laisser à chacun de l'espace : à la personne aidée de décider et d'agir, à l'aidant de souffler.
Trois questions à se poser à deux
Que l'on soit aidant ou aidé, se faire accompagner n'est pas un aveu de faiblesse.
Les psychologues spécialisés aident la personne à se défaire de l'étiquette « celle qu'il faut aider ». Leur expertise facilite la transition psychologique qui accompagne la perte d'autonomie.
La thérapie narrative aide à raconter son histoire au-delà des limitations, et à lui redonner de la cohérence quand elle s'est fragmentée.
L'affirmation de soi développe les compétences relationnelles : elle donne les moyens de reprendre, pas à pas, une vie sociale autonome.
Sensibiliser les proches aux enjeux identitaires évite l'infantilisation involontaire et rend l'accompagnement plus respectueux.
Apprendre la juste distance permet de préserver l'autonomie qui reste, sans tomber dans la surprotection qui paralyse.
Mettre en avant les capacités préservées détourne l'attention des déficiences : la famille regarde ce que la personne sait encore faire, plutôt que ce qu'elle ne fait plus.
Retrouver de l'autonomie, c'est recommencer à se projeter : de nouveaux rêves et de nouvelles ambitions redeviennent possibles.
La mobilité retrouvée élargit aussi le terrain de jeu : on va plus loin, on rencontre davantage de monde, on s'offre plus d'occasions de se réaliser.
Pour aller plus loin
➡️ La page de l'association Je t'Aide sur la Journée nationale des aidants 2026.
➡️ La page du site officiel du gouvernement sur la Journée nationale des aidants.
Un fauteuil roulant électrique pliable est d'abord un outil technique, mais il change aussi la place de chacun. Pour la personne aidée, il rend de la liberté de mouvement, et avec elle le pouvoir de décider.
Se déplacer seul permet de choisir à nouveau ses sorties et ses rencontres. Sortir sur un coup de tête, sans avoir à prévenir, laisse une part d'imprévu. Faire ses courses, rendre visite à un proche, découvrir un nouveau lieu par soi-même : chaque sortie donne des histoires à raconter et replace la personne au rang d'actrice de sa propre vie.
La relation d'aide y gagne aussi. L'aidant devient un accompagnateur occasionnel plutôt que l'aidant de chaque instant, et chacun peut aider l'autre à son tour : la personne qui maîtrise son fauteuil peut, par exemple, montrer à ses proches comment il fonctionne.
Il n'existe pas de solution unique. Le répit, les groupes de parole, les associations d'aidants, les professionnels à domicile et les aides techniques se complètent. Côté mobilité, le quotidien de l'aidant tient souvent à quelques gestes répétés : pousser, soulever, charger. Chez Ergoflix, deux équipements s'y attaquent :
Nous les détaillons dans notre article Aider sans s'épuiser : deux accessoires qui changent le quotidien des aidants. Pour aller plus loin sur le rôle de chacun au quotidien, lisez aussi notre article sur l'accompagnement de l'aidant familial.
Aider un proche est un engagement qui mérite autre chose que des remerciements : du temps, des droits, des solutions adaptées et la possibilité, pour chacun, de rester pleinement lui-même. Le manifeste 2026 du Collectif Je t'Aide pour la Journée nationale des aidants nous le rappelle, et nous espérons que cette journée fera avancer ces sujets bien au-delà du 6 octobre.
À tous les aidants : merci.
Une question sur la mobilité ?
Nos conseillers répondent gratuitement à vos questions. Vous pouvez aussi demander un essai gratuit à domicile.
La Journée nationale des aidants a lieu chaque année le 6 octobre. Elle est organisée par le Collectif Je t'Aide, avec de nombreux événements dans toute la France.
Selon le manifeste 2026 du Collectif Je t'Aide, 11 millions de personnes apportent une aide régulière à un proche malade, en situation de handicap, en perte d'autonomie ou confronté à une maladie psychique.
Si vous apportez régulièrement de l'aide à un proche, vous l'êtes, que ce soit votre conjoint, un parent, un enfant, un ami ou un voisin. Beaucoup de personnes ne se reconnaissent pas dans ce mot : 1 aidant sur 3 ne sait pas qu'il en est un (Baromètre des aidants BVA / Fondation April, 2022).
Les associations d'aidants informent sur les droits, les aides et les solutions de répit. Un psychologue ou un groupe de parole aide aussi à mettre des mots sur l'épuisement. Le site aidant.gouv.fr rassemble des informations sur les droits et les aides disponibles.
Un fauteuil roulant électrique allège certains gestes du quotidien. La double commande permet à l'aidant de prendre le contrôle du fauteuil sans avoir à le pousser. Si le fauteuil roulant électrique est pliable, le pliage et les rampes télescopiques facilitent le chargement dans la voiture. Pour la personne aidée, c'est aussi plus de liberté de mouvement. Vous pouvez demander un essai gratuit à domicile pour voir si cela convient à votre situation.
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